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Racine Racines Portrait de Jean Racine, Jean-Baptiste Santerre © Photo Josse/Leemage. Phèdre, Alexandre Canabel © Photo Josse/Leemage.

Deux jours avant sa mort, Jean Racine demandait à son fils d’aller chercher dans son cabinet une petite cassette noire dont il gardait en cachette la clef.
Cette cassette mystérieuse remise au docteur Denis Dodard renfermait, il est permis de le penser, divers écrits très personnels secrètement gardés… Ils ont inspiré ce roman. Pour mémoire, ladite cassette n’a jamais été retrouvée.

Si l’enfance et la fin de vie du plus grand auteur tragique français sont assez bien connues, les quinze premières années de sa carrière couvrent une période obscure de sa biographie : rencontres tumultueuses avec Molière, la Du Parc et Boileau, implication dans l’affaire des poisons…
François Boulay s’empare de faits historiquement fondés pour livrer une version très inattendue, provocatrice et troublante des origines sensuelles et des sources violentes de l’inspiration de Racine. Âmes sensibles et délicates, s’abstenir.

« Pour qui coule le sang que je viens de répandre ? »
Andromaque (acte V, scène iv)

« Il existe un “mystère Racine”… Ses lettres et ses papiers ont été détruits, soit par Jean Racine lui-même en proie au repentir, soit par son fils Louis qui a raconté à sa façon l’histoire de son père, dans le but de lui élever une statue d’homme vertueux. »

Rose Vincent, L’Enfant de Port-Royal

Un commentaire

  1. Bonjour,

    Amateur de romans noirs et de Racine, je viens de terminer votre livre et ne peux m’empêcher de vous écrire un petit mot. Je suis l’auteur (et metteur en scène) d’une pièce intitulée « Racine par la racine » que nous jouerons cet été au festival d’Avignon avec notre compagnie La Caravane rouge. Il s’agit d’une comédie présentant de manière iconoclaste les onze tragédies de Racine. En vous lisant, je me suis dit que nos univers se rejoignaient par certains points. Si cela vous intéresse, je me ferai un plaisir de vous envoyer le texte de ma pièce.
    Cordialement
    Serge Bourhis

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  2. « François Boulay s’empare de faits historiquement fondés » est-il écrit en 4ème de couverture du roman.
    Aussi serais-je intéressé de comprendre la référence à « La Pompadour » (p. 89)? Certes née Pois(s)on, cette dernière n’a jamais connu le XVIIe siècle, ce qui provoque dans ma lecture un étonnement fort grand.
    Amicalement

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