Le CDF – juillet 2011 – Suite rouge

« …Traces a des allures de consécration et vaut à son auteur le fameux Prix du Polar, le plus important du genre en France. Dernière production en date : d’ores et déjà sélectionnée au Salon du Polar de Cognac, Suite Rouge… »

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Le Figaro – février 2011 – Suite rouge

“Parfaitement maîtrisé, une implacable plongée dans l’horreur… d’une efficacité totale.”

Europe 1 – 19 avril 2010 – Racine, racines

« Le mystère Racine » a été au cœur de l’émission Café crime de Jacques Pradel sur Europe 1 le 19 avril. Près d’une heure d’émission avec François Boulay autour de son dernier roman « Racine, racines« , en compagnie de l’historien Franck Ferrand. Un coin du voile se lève sur les zones d’ombre de la biographie de Jean Racine. Et si nos professeurs du collège et du lycée ne nous avaient pas tout dit sur l’auteur de Phèdre, Bérénice ou Athalie ?

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France 5 – 9 avril 2010 – Racine, racines


« Racine, racines » de François Boulay sur France 5

« Extraordinaire », « c’est atomique »: le libraire et critique littéraire Gérard Collard ne cache pas son enthousiasme pour « Racine, racines » de François Boulay par aux éditions Télémaque. C’était le 9 avril 2010 dans l’émission de France 5 « Le Magazine de la Santé » où il était question de poison. Un sujet en lien avec le polar historique que nous livre François Boulay.

Le Point – 25 juin 2009 – Traces

Polars.

« Entailles » incicatrisables

Lancée il y a près de trois ans, la collection « Entailles » a apporté du sang frais au rayon polar. « On essaie de favoriser des livres atypiques et des découvertes qui sortent du lot », explique Stéphane Watelet, patron des éditions Télémaque. François Boulay (…) un style à la fois hypnotique et ironique. Son thriller psychologique offre une plongée fascinante dans la vie et l’oeuvre d’un « mégalomaniaque de la prédation », un « timbré du couteau-scie et du pic à glace ». Ce séduisant monstre prend pour terrain de jeu l’harmonieuse campagne toscane, sous l’oeil impassible d’un Créateur qui s’est lassé de son rôle d’arbitre. Sa femme et ses enfants n’en sortiront pas indemnes. Vous non plus.

Le Figaro Lyon – Nelly Gabriel – Février 06 – Traces

« François Boulay déboule et ça laisse des traces… Traces, c’est d’ailleurs le titre de son dernier roman. Un polar, un thriller assez terrifiant. Mené à toute allure, parfaitement maîtrisé, construit avec l’intelligence de celui qui conduit son lecteur exactement là où il veut, ce récit à voix multiples et à la chronologie explosée, est une fascinante plongée dans l’horreur…
Bel exercice de genre, d’une efficacité totale, beau morceau d’écriture aussi. Style vif, enlevé, aigu. Une précision de scalpel se permettant parfois des vagabondages furtifs du côté du lyrisme ou du poétique. »

Le Progrès – 18 juillet 2009

Plutôt sanglant le roman de François Boulay, « Traces », que les éditions Télémaque ont la bonne idée de rééditer. Ce livre, qui avait obtenu le Prix Quais du Polar s’intéresse en effet à un « prototype de ce que tout la nature humaine peut produire de plus nuisible ». Un esthète jouisseur doué d’un sens moral à peu près équivalent à celui du crabe. Un maniaque de la prédation. » (…) L’itinéraire machalivélique de ce tueur est restituée avec un suspens haletant. Le livre nous confronte à l’horreur absolue. On voit ainsi comment le malheur, la malédiction, peuvent toucher une famille, de génération en génération. Du grand art !

Acteurs de l’économie – Nelly Gabriel – Janvier 08 – Traces.
« Un créateur d’atmosphère, François Boulay, qu’il travaille la matière et le rythme des phrases ou construise des dessins à l’encre, art dans lesquels sa maîtrise est égale. Un spécialiste, aussi, de la descente aux enfers, de celle qui conduit au cœur trouble de l’homme.
Paru en 2006 aux éditions du Rocher, ce sidérant thriller psychologique qui manipule son lecteur façon grand art lui vaut, cette année là, le prix Quais du Polar. »

20 minutes – Mat Gallet – Mars 07 – Traces.
« Traces, troisième roman de François Boulay, prix Quais du Polar 07, ne déroge pas à la règle du genre. En Italie, pendant les « années de plomb », un tueur en série profite du climat meurtrier de l’époque pour rôder en prédateur autour de sa propre famille. »

Lyon Capitale – Mars 07 – Traces.
« Ce polar d’un ancien toubib lyonnais empiège le lecteur dans une intrigue complexe, polyphonique, à la chronologie éclatée et aux rebondissements aussi terrifiants qu’inattendus.
Au cœur de ce drame sur plusieurs générations, vit une famille, dont une femme et ses trois enfants, pétrifiée par l’angoisse que l’écriture rapide rend très palpable. Et si dans ce magnifique coin de Toscane, le crime et la violence brutale étaient une fatalité génétique ? »

L’informateur Corse – par Marius Muraccioli – Juillet 2009

Horreur en Toscane

L’horreur est à son comble dans le roman de François Boulay, Prix Quais du Polar 2007 : « Traces ». Lorenz Vallero était tout pour Elvire et ses enfants… Jusqu’à cette nuit de cauchemar, au coeur de la campagne toscane. Vingt ans plus tard, le monstre refait surface…
Le ton est donné. Il ne reste plus au lecteur qu’à s’immerger dans cet excellent polar bien construit, qui ne laisse aucun répit, tant l’attention est mise à l’épreuve jusqu’au point culminant de l’horreur.

Livre & Lire – Nelly Gabriel – 2007 – Les Morceaux
« Ici, l’auteur, surtout dans la première partie, joue à fond la carte du genre (le polar) et multiplie les fleurs de style et les niveaux de lecture (humour et dérision) attendus… Les morceaux d’anthologie disputent la vedette aux morceaux de chair humaine qu’une main vengeresse disperse au quatre coins d’une histoire elle-même morcelée dans sa construction…
Mais quand l’auteur, au diapason de son récit, « lâche le morceau » au beau milieu de l’histoire, celle-ci bascule, avec un naturel proche de la virtuosité, dans une exploration psychologique qui ouvre le roman à de réelles profondeurs humaines. »

Le Progrès – M.-J. Dufour – Mars 1998 – Paradise (éd. La Fosse aux Ours)
« François Boulay, chirurgien dentiste de son état, manie le stylo comme le scalpel, son écriture est incisive, truculente, jubilatoire…
« Paradise » est une farce, explique l’auteur. Une lecture très, très revisitée des Saintes Ecritures, quand la Trinité devient cinq, avec le Très Haut entouré de Jéjé, le fils demeuré, Marie vieille qui a été une jeunette. Une blanche colombe. Un vrai bijou. Jamais vu une bite. Gabriel l’annonciateur et Joseph, Jojo la charpente. »

Le Matricule des Anges – Thierry Guichard – 1994 – Un Automne ordinaire
« En voilà une fameuse découverte ! François Boulay. Un peintre dont le premier roman (sorte de voyage au bout de la folie dans une longue nuit nordique) nous entraîne très loin dans l’horreur, le malaise.
François Boulay a plusieurs langues et son roman semble ancré sur plusieurs mers…
… On prend ce premier roman de François Boulay comme un cadeau et l’on se sent parfois un peu analphabète. »

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